Quand une Merveilleuse main me rendit soudain blême,
Deux sabres marrons, transperçant mon armure,
Des cheveux bruns, une auréole, même,
Vinrent sans prévenir m'attendrir
Me transformant en étincelle,
Tel un Faucon prêt à s'enfuir
Sifflant un songe presque réel.
Cet oiseau fou, Amour, c'est moi.
Et cette Sublissime muse, fille de clarté,
C'est toi, Princesse, c'est toi...
C'est chez toi que mon coeur a frappé.

